
Comments [0]
Apple is set to announce that it has acquired Quattro Wireless for $275 million, several sources confirmed.
The announcement might come as soon as Tuesday, upping the ante in the mobile advertising business significantly.
Google recently forked over an astonishing $750 million for AdMob, a Quattro competitor, which Apple had also made a bid to acquire.
Both start-ups are aimed squarely at the fast-growing market to advertise on smartphones, such as Apple's iPhone and Google's Android devices. In fact, Google will unveil the Nexus One tomorrow, a Android-powered mobile phone it designed and will sell on a Web site instead of via telecom companies.
Waltham, Mass.-based Quattro has raised close to $30 million from two main venture investors-Highland Capital Partners and Globespan Capital Partners. Founded several years ago, its clients include Ford, Disney, and the National Football League.
Comments [0]

Les investisseurs auraient intérêt à se pencher sur les puissantes capacités schumpétériennes du téléphone portable. Au tout début de ce nouveau siècle, les banquiers s'échangeaient des informations via les rayons infrarouges d'un Palm Pilot désormais désuet. La société Palm arborait avec fierté une capitalisation de 92 milliards de dollars. Sa métamorphose dans les téléphones mobiles lui a coûté 97 % de sa valeur.
Le téléphone classique est la prochaine cible la plus évidente. Il a déjà disparu dans près d'un quart des foyers américains. Un vrai drame pour AT & T ou Verizon, qui doivent continuer d'entretenir à grands frais des infrastructures. Il n'est pas jusqu'à l'iPod qui n'ait pris un petit coup de vieux. Les ventes baissent. Apple ne s'en émeut guère : les clients écoutent leur musique sur un iPhone qu'ils ont payé plus cher.
Ne parlons pas du malheureux fabricant de montres. La plupart des adolescents consultent leur téléphone portable pour donner l'heure. Les concepteurs de gadgets sophistiqués qui mesurent le rythme cardiaque ne sont pas non plus à l'abri : il existe maintenant des applications sur téléphone mobile qui offrent le même service. C'est encore pire pour les systèmes GPS, les appareils photo et les détecteurs de radars. Pour donner une idée de l'ampleur des dégâts, lorsque Google a ouvert il y a peu une application de navigation gratuite, les titres Garmin et Tom-Tom se sont respectivement effondrés de 16 % et 23 % en Bourse. Comme Palm, Garmin espère s'en sortir en lançant son propre téléphone portable.
Dynamique de l'innovation
La destruction créatrice chère à Schumpeter fera aussi le bonheur de certains. Apple, Google et Facebook veulent bourrer les téléphones mobiles d'informations, de logiciels et de publicité. Une pléiade d'entreprises naîtra pour inventer de nouveaux produits. Il est moins facile de prévoir la direction que la tornade du téléphone prendra ensuite. Disons qu'il y a de bonnes chances que cela ait un rapport avec tout ce que l'on peut avoir dans les poches ou dans le sac à main. Cartes de crédit, argent liquide, clefs, papiers d'identité, livres, journaux, tickets et cartes d'embarquement pour le transport aérien constituent autant d'objets qui pourraient devenir électroniques. Alors, la dynamique de l'innovation récompensera les esprits créatifs et entreprenants, et laissera couler les autres.
(Traduction de Christine Lahuec.)
Comments [0]

Trajectoire du mouvement des yeux sur la page d'accueil d'un site d'information (DR)Comments [0]
Christian Blanc en a rêvé, Sarkozy.. va le faire. A l'occasion d'une grande conférence de presse organisée ce matin à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé la concrétisation prochaine d'une "Silicon Valley" à la française, dans le sud de Paris, sur le plateau de Saclay.
Premier bénéficiaire des 11 milliards d'euros du Grand Emprunt promis pour développer l'enseignement supérieur et la recherche, ce pôle devrait réunir les 10 grandes écoles de Paristech (HEC, Polytechnique, etc...) mais également l'Université Paris XI (Orsay) ou encore l'école normale supérieure de Cachan. "Depuis que je fais de la politique, on m'a toujours présenté Saclay comme la Silicon Valley française, mais pas un centimètre n'avait bougé", a souligné le chef de l'Etat, qui entend consacrer plus d'un milliard d'euros pour ce seul pôle d'excellence déféndu par Christian Blanc, en charge du "Grand Paris". Sur les 35 milliards d'euros du grand emprunt, Nicolas Sarkozy a également annoncé que 4,5 milliards d'euros seront consacrés à l'Economie numérique avec pour priorité le développement du très haut débit (fibre optique), la numérisation des contenus ou encore le déploiement d'infrastructures de serveurs en nuage (cloud computing). "L'identification du numérique parmi les 5 priorités nationales d'investissement d'avenir consacre ainsi ce secteur à la fois comme un instrument majeur de la croissance durable mais également comme un vecteur puissant d'emplois et de progrès pour la société" a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de l'économie numérique. Un plan d'investissement qui permet en tout cas à la France de renouer avec un certain Colbertisme. Reste à savoir si ce volontarisme politique portera ses fruits.Comments [0]

Les fabricants de cigarettes seraient-ils pris d'un soudain vertige en songeant au risque encouru par les centaines de millions de personnes qui consomment chaque jour leurs produits ? Auraient-ils rejoint les rangs des associations qui, depuis des années, luttent pied à pied pour faire progresser l'idée de l'intérêt supérieur de la santé publique sur les intérêts particuliers de cette industrie fort lucrative ? Les utopistes peuvent toujours rêver. La réalité est beaucoup plus prosaïque.
Les cigarettiers sont confrontés à des réglementations toujours plus strictes, en particulier dans les pays occidentaux. Et si leurs revenus semblent toujours progresser, cette hausse des chiffres d'affaires est surtout le fait d'un accroissement des taxes imposées par les Etats. Ainsi, en France, les fumeurs ont constaté, lundi, que les prix des cigarettes et du tabac à rouler avaient augmenté de 6 %. Même si une partie de ces taxes est reversée aux fabricants, l'essentiel va dans les caisses de l'Etat.
Cette hausse des prix incite le fumeur à réduire sa consommation. Selon le numéro un mondial, l'américain Altria, propriétaire de la célèbre marque Marlboro, le nombre de cigarettes vendues a chuté de 8 % depuis le début de l'année.
Relais de croissance
Logiquement, les cigarettiers cherchent des relais de croissance. Historiquement, certains s'étaient développés sur les marchés de l'agroalimentaire. Reynolds a un temps croqué du biscuit avec Nabisco, avant de s'en séparer ; tout comme Philip Morris, qui a contrôlé le géant Kraft Foods jusqu'en 2007.
Depuis le début de l'année, de nouvelles pistes sont explorées. L'idée : s'adresser aux fumeurs, clients traditionnels, pour leur offrir de nouveaux produits dits de substitution. En janvier, Altria a acheté UST, un spécialiste des tabacs à priser et à chiquer. De son côté, Reynolds commercialise depuis peu une poudre de tabac sous la marque Camel Snus. Ou comment absorber son quota de nicotine même dans les zones non fumeur.
En s'intéressant à Niconovum, Reynolds ferait un pas de plus en proposant à ses clients des sprays ou des chewing-gums à la nicotine. Des produits censés aider les accros à la nicotine à se désintoxiquer, et qui sont aujourd'hui aux mains des laboratoires pharmaceutiques.
Comments [0]